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	<title>Journal &#187; écoles</title>
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		<title>La divergence et son éthique</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 13:35:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Bien comprendre l'Islam]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comme nous l’avons vu le mois précédent, bien qu’ils se réfèrent aux mêmes textes, les savants musulmans ont pu et peuvent parfois diverger quant à leur interprétation ; d’où l’émergence de plusieurs écoles de droit en Islam. Quelle est la nature de ces divergences ? Quelles en sont les sources ? Et quel doit être notre comportement face... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/" ></div><br/><p>Comme nous l’avons vu le mois précédent, bien qu’ils se réfèrent aux mêmes textes, les savants musulmans ont pu et peuvent parfois diverger quant à leur interprétation ; d’où l’émergence de <a title="Des quatre écoles juridiques" href="http://www.alkahflejournal.com/des-quatre-ecoles-juridiques/">plusieurs écoles de droit en Islam</a>. Quelle est la nature de ces divergences ? Quelles en sont les sources ? Et quel doit être notre comportement face à elles ?</p>
<p>Allah, le Très Majestueux, dit : <em>‘Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment’ (3;105). </em>Ce verset nous défend d’emprunter la voie des communautés qui nous ont précédées, dans leurs divergences, et leurs disputes qui ont abouties à leurs divisions en sectes, se haïssant, s’excommuniant, et s’entre-tuant les unes les autres : <em>‘Si Allah avait voulu, ceux [les générations] qui vinrent à leur suite [des prophètes], ne se seraient pas entre-tués, mais ils ont divergé. Certains demeurèrent croyants, et d’autres devinrent incroyants’ (2;253)</em>. Il s’agit là, de divergences ayant traits aux bases de la foi, puisque <em>certains demeurèrent croyants et d’autres devinrent incroyants</em>. Ce type de divergence est formellement interdit, puisqu’il conduit à la haine, à la division, à l’épuisement des forces : ‘<em>Et obéissez à Allah et à son Messager et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force’ (8;46)</em>. Ainsi, Ibn Majah rapporte qu’un jour le Prophète, <em>que le salut et la paix soient sur lui</em>, trouva un groupe de musulmans en train de se quereller au sujet du Destin, il se mit alors dans une grande colère, et les réprimanda <em>(Sa<span style="text-decoration: underline;">h</span>i<span style="text-decoration: underline;">h</span>)</em>. Voici donc la divergence qu’il n’admit pas.</p>
<p>Al Nassaï et Abou Daoud, rapportent quant à eux, l’histoire de deux compagnons qui, en voyage ne trouvèrent pas d’eau pour faire leurs ablutions à l’heure de la prière. Ils firent donc les ablutions sèches <em>(al tayyamoum)</em>, célébrèrent la prière, et reprirent la route. Ils arrivèrent finalement à un point d’eau, avant que ne soit l’heure de la prochaine prière. L’un des deux hommes fit ses ablutions avec l’eau et reprit sa prière, et l’autre s’abstint arguant qu’il avait déjà prié. De retour devant l’apôtre d’Allah, ils exposèrent leur divergence. A celui des deux qui n’avait pas recommencé la prière, il dit : <em>Tu t’es conformé à la Sounnah et ta prière est valide,</em> et à l’autre, il dit :<em> Tu seras récompensé deux fois</em>. Le Prophète,<em> paix et salut sur lui</em>, ne les a pas blâmés, et leur a garanti à chacun une récompense. Il s’agit là, d’un désaccord sur un sujet secondaire, ne conduisant pas à la division et à la haine. Ce type de divergence est donc permis, et c’est celui-là qui est à l’origine des différences entre les écoles.</p>
<p>A l’origine de ces divergences, il y a d’abord la nature de la langue arabe. L’usage de l’impératif <em>(amr)</em> dans certains <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths fait ainsi l’objet de débat. S’agit-il d’une obligation ou d’une recommandation ? Oum Attiya confirme ce double usage de l’impératif, lorsqu’elle dit : <em>On nous avait interdit de suivre les cortèges funèbres mais l’interdiction n’était pas formelle (Boukhari &amp; Mouslim)</em>. Parfois c’est un mot qui fait l’objet d’une divergence. Par exemple, l’Imam Al Shafii considère que le simple contact physique, voulu ou non, entre un homme et une femme, annule leur état d’ablution. Il s’appuie sur le sixième verset de la sourate Al Maïdah, qui cite effectivement le fait de toucher <em>(massa)</em> une personne de sexe opposé, parmi les actes qui invalident les ablutions. Or que signifie ici le verbe « toucher » ? Est-ce là le simple contact physique, comme le fait de toucher la main de sa femme, ou d’embrasser sa mère, par exemple, ou s’agit-il plutôt du rapport conjugal, et comme le suggèrent les autres imams ? Comment trancher ? En recherchant d’autres textes qui appuieront l’un ou l’autre des avis.</p>
<p>Cela nous conduit, à la deuxième source de divergence qu’est l’ignorance d’un texte. En effet, les compagnons se sont dispersés à travers le globe, après la mort du Prophète, chacun emportant avec eux des <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths qu’ignoraient les autres. Par exemple, lorsqu’Omar se rendait vers une ville où sévissait la peste et qu’il en fut avisé, il voulut rebrousser chemin. Abou Oubayda s’étonna et demanda au Calife s’il fuyait sa destinée, ce à quoi ce dernier répondit : <em>Je ne fuis ma destinée que pour ma destinée</em>. Arriva Abd al Ra<span style="text-decoration: underline;">h</span>man ibn ‘Awf, porteur d’un <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith, appuyant le jugement d’Omar, et interdisant de sortir d’une contrée ou de s’y rendre lorsque l’épidémie y est répandue <em>[Boukhari &amp; Mouslim]</em>. Omar et Abou Oubaydah ignoraient ce <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith. Ainsi certains imams ont mis la main sur des textes, qui ne parvinrent pas à d’autres.</p>
<p>Parfois il y a pu avoir divergence sur le degré d’authenticité de la chaîne de transmission, car, au-delà de règles communes, les critères d’authentification du <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith varient d’un spécialiste à l’autre. Cependant, cela ne concerne qu’un nombre négligeable de textes. La divergence peut aussi porter sur le caractère abrogé ou non d’une prescription.</p>
<p>Si ce second type de désaccord est parfaitement admis par l’Islam, il requiert néanmoins l’adoption d’une éthique. En effet, chacun peut adopter l’avis qu’on lui a présenté comme étant le plus juste, mais il ne peut en aucun cas ni dénigrer celui qui a adopté un autre avis que le sien, ni se fâcher avec lui, puisqu’il s’agit là d’un sujet secondaire, et que la fraternité et l’harmonie entre les croyants constitue un fondement de la foi. Rien  n’interdit aux adeptes de deux avis divergents de débattre entre eux, à condition de respecter les règles de bienséance qu’impose l’Islam.</p>
<p>Ainsi l’Imam A<span style="text-decoration: underline;">h</span>mad jugeait que le saignement de nez annulait les ablutions et donc la prière, mais lorsqu’on lui demanda s’il était permis de prier derrière celui qui adoptait l’avis opposé, il répondit : <em>Et comment ne prierais-je donc pas derrière Saïd Ibn Al Moussayyib</em>, qui était l’un des grands savants de cette époque.</p>
<p>Ibn Tayymiya dit également que l’on doit respecter l’avis prédominant dans une contrée pour éviter de faire ce qui pourrait être pris pour de la provocation. A ce propos, on rapporte que l’Imam Al Shafii, lorsqu’il dirigea la prière à Bagdad, s’abstint de faire l’invocation de <em>Qounout </em>après la prière de <em>Sob<span style="text-decoration: underline;">h</span></em>. Pourtant il la considérait comme une Sounnah. Mais il savait qu’elle était proscrite chez les disciples d’Abou <span style="text-decoration: underline;">H</span>anifa qui composaient la majorité des habitants de Bagdad à cette époque.</p>
<br/><div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/" ></div><p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com/la-divergence-et-son-ethique/">La divergence et son éthique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com">Journal</a>.</p>
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		<title>Des quatre écoles juridiques</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 13:36:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comme nous l’avons vu précédemment, les lois établies par l’Islam sont extraites de trois sources qui sont dans l’ordre : le Coran, puis la Tradition prophétique, lorsqu’elle est authentifiée, et enfin l’ijtihad, en tant qu’effort intellectuel de déduction des textes, effectué par des personnes habilitées. Cette habilitation repose d’abord sur un savoir profond acquis auprès des érudits,... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/des-quatre-ecoles-juridiques/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/des-quatre-ecoles-juridiques/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/des-quatre-ecoles-juridiques/" ></div><br/><p>Comme nous l’avons vu précédemment, les lois établies par l’Islam sont extraites de <a title="Les références du musulman" href="http://www.alkahflejournal.com/les-references-du-musulman/">trois sources</a> qui sont dans l’ordre : le Coran, puis la Tradition prophétique, lorsqu’elle est authentifiée, et enfin l’<em>ijtihad</em>, en tant qu’effort intellectuel de déduction des textes, effectué par des personnes habilitées. Cette habilitation repose d’abord sur un savoir profond acquis auprès des érudits, ensuite sur une piété et une dévotion non-ostentatoires mais tout de même manifestes, et enfin sur une bonne compréhension de la situation que vit la communauté dans un lieu et une époque donnés. Les hommes qui réunissent toutes ces conditions sont rares. Parmi eux, l’histoire musulmane a retenu particulièrement les noms de quatre Imams, avec un grand ‘I’ : <a title="L’Imam Malik" href="http://www.alkahflejournal.com/limam-malik/">Malik Ibn Anas</a>, <a title="L’imam Abou Hanifa" href="http://www.alkahflejournal.com/limam-abou-hanifa/">Abou <span style="text-decoration: underline;">H</span>anifah Al Nou’man</a>, <a title="L’Imam Al Shafi’i : une vie dédiée au savoir" href="http://www.alkahflejournal.com/imam-al-shafii/">Al Chafi’i</a>, et <a title="L’imam Ahmad (780-855)" href="http://www.alkahflejournal.com/limam-ahmed/">A<span style="text-decoration: underline;">h</span>mad Ibn <span style="text-decoration: underline;">H</span>anbal</a>. Ceux-là sont connus pour être les chefs de file et les fondateurs des quatre grandes écoles de droit qui portent leurs noms respectifs.</p>
<p><strong>Qu’entend-t-on par école juridique ? </strong>Chacun des quatre imams a commencé par étudier et mémoriser les textes, puis ils ont édicté à partir de ceux-ci un grand nombre de <em>fatwas</em>, des avis juridiques concernant la vie quotidienne, jusqu’à ce qu’ils aient au final extrait des textes sacrés un corps de loi traitant tous les aspects de la vie humaine : des règles liées au culte, au commerce, à la vie matrimoniale, à la mort et à l’héritage, etc. Ayant chacun enseigné dans des régions différentes, le monde musulman s’est vite retrouvé découpé en grandes zones géographiques, chacune composée majoritairement d’adeptes de telle ou telle école. Il n’y avait point d’animosité entre ces grands hommes, qu’étaient les quatre Imams, qui étudièrent tous plus ou moins les uns chez les autres, et qui n’appelèrent jamais à les prendre eux pour guides ou modèles, et qui ne prétendirent jamais être infaillibles. Bien au contraire, ils reconnaissaient les limites de leur savoir respectif. Bien qu’ils fussent chacun les plus instruits de leurs époques, ils clôturaient toutes leurs <em>fatwas</em>, par l’expression <em>Allahou a’lam</em> (Dieu est plus savant), et recommandaient aux gens de prendre pour seul guide infaillible le prophète d’Allah, Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad, <em>prières et salut sur lui</em>. Il est à noter également, que les divergences entre ces écoles sont d’ordre méthodologique et factuel. Il n’y a pas d’oppositions entre elles dans ce qui concerne les principes essentiels de la foi et de l’Islam.</p>
<p><strong> </strong><strong>Quelle position devons-nous adopter par rapport à ces écoles, et à ce qu’elles ont apporté ?</strong><strong> </strong>Trois courants se sont  distingués au cours de l’histoire musulmane, chacune adoptant, par rapport à elles, une position différente.</p>
<p><strong>L’école traditionaliste</strong> considère qu’il est obligatoire pour chaque musulman de suivre l’un des quatre imams, et d’adopter l’ensemble de ses avis. Suivre un autre avis que celle de l’école adoptée, sur une question donnée, est considéré comme un péché. Certains sont même allés jusqu’à conditionner l’Islam de la personne, après la profession de foi (<em>Chahaddah</em>), à l’adoption et la suivie d’une école ! Et ils appuient leur thèse sur le verset : <em>Demandez aux gens du savoir lorsque vous ne savez pas [16;43]</em>. Pourtant ce verset recommande de demander, et non de suivre aveuglément ; et il évoque les gens du savoir, sans restreindre leur nombre ou sans en désigner nommément ! Ils prétendent aussi que les portes de l’<em>ijtihad</em> se sont fermées avec la mort de l’imam A<span style="text-decoration: underline;">h</span>mad, et que le Coran n’est pas accessible à notre compréhension ! Or Allah dit de Son Livre qu’il est clair (<em>moubine</em>), qu’il est une lumière (<em>nour</em>), et Il répète à quatre reprises dans la sourate<em> Qamar (54 : La Lune)</em> : <em>Nous avons certes rendu aisé la méditation du Coran à qui voudrait le méditer</em>.</p>
<p><strong>L’école <em>dhahirite</em></strong>, fondée par Daoud Ibn ‘Ali (199-270 H), et rendue célèbre par Ibn <span style="text-decoration: underline;">H</span>azm (384-456 H) d’Andalousie, interdit purement et simplement la suivie d’une école, chacun étant tenu de faire l’<em>ijtihad</em> ! C’est l’avis qu’ont repris certains savants contemporains comme Al Albani, par exemple. Or il va de soit, que l’on ne peut demander à tout le monde de mémoriser les textes. Au médecin d’apprendre la médecine, au garagiste d’apprendre la mécanique et au<em>mou<span style="text-decoration: underline;">h</span>adith</em> d’apprendre les textes et ce qui va avec ! Les tenants de cette école le reconnaissent et disent, que si l’individu n’est pas tenu de connaître les textes, il est au moins dans l’obligation de demander systématiquement les arguments à un savant compétent. Mais comment pourra-t-il juger du bien fondé de ceux-ci, et de leur authenticité ? Et puis, ne risque-t-il pas lui qui s’interdit de suivre l’un des quatre grands imams, de tomber dans le suivi aveugle <em>(taqlid)</em> de son imam ?</p>
<p><strong>Le troisième avis</strong>, est celui qui constitue, selon nous, celui du juste milieu et le plus raisonnable. Il consiste à ne pas rejeter l’apport des quatre écoles, sans empêcher celui qui le souhaite de suivre un autre imam, parmi les imams de l’Islam. Celui qui décide de s’attacher à une école, doit le faire avec clairvoyance et sans fanatisme, en s’efforçant de connaître les arguments, et en acceptant l’avis d’un autre lorsqu’il est plus probant et que la compétence de son auteur est établie. Cheikh Al Qaradawi juge qu’il s’agit d’un abus de langage, pour un simple musulman, que de se prétendre malikite ou chafiite, par exemple, puisqu’aucun texte ne nous appelle à cela, d’une part, et qu’il faudrait au préalable connaître la méthodologie et avoir étudié les avis de l’Imam que l’on prétend suivre, d’autre part, plutôt que de dire : <em>Je fais comme mes ancêtres faisaient</em>, sans se poser de questions. Enfin, l’intention qui doit habiter le croyant qui adopte une école ou s’attache à un imam, doit être de suivre le Coran et la Sounnah, desquels le savant ne fait qu’extraire, expliquer, et expliciter les enseignements. <em>Et Allah sait mieux !</em></p>
<p><strong>Quelques repères chronologiques</strong></p>
<p>- Abou <span style="text-decoration: underline;">H</span>anifa (80-150 H) : fondateur de l’école hanafite,. D’origine perse, il est né, a étudié puis à enseigner à Koufa en Irak.</p>
<p>- Malik Ibn Anas (93-179 H) : fondateur de l’école malikite. Il a enseigné à Médine et a laissé un recueil de hadiths : le Mou’atta</p>
<p>- Al Chafi’i (150-204 H) : fondateur de l’école chafiite. A enseigné surtout en Egypte. A laissé un célèbre épître de jurisprudence islamique : la Rissalah.</p>
<p>- A<span style="text-decoration: underline;">h</span>mad Ibn <span style="text-decoration: underline;">H</span>anbal (164-241 H) : fondateur de l’école hanbalite. A enseigné essentiellement à Baghdâd en Irak et a laissé un recueil de plus de trente mille <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths classés par rapporteurs : le Mousnad.</p>
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