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	<title>Journal &#187; Les sciences coraniques</title>
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		<title>La littérature du tafsir (2/2)</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Oct 2013 12:00:35 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/litterature-du-tafsir-2/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/litterature-du-tafsir-2/" ></div><br/><p>Le mois dernier, nous avons présenté l’objectif de notre rubrique exégèse <i>(tafsir al ‘oulama)</i> et rappelé la valeur de l’exégèse auprès des premières générations. Nous avons également donné un aperçu non exhaustif des exégèses classiques dans la littérature islamique. Nous continuons donc ici, <i>incha Allah,</i> en nous intéressant cette fois aux <i>tafsirs</i> contemporains puis aux exégèses que les savants ont rejetées.</p>
<p><b>Quelques <i>tafsirs</i> contemporains.</b></p>
<p>Au cours du18<sup>e</sup> siècle un renouveau de la pensée musulmane se mit à émerger et se prolongea tout au long du 19<sup>e</sup> et du 20<sup>e</sup> siècle. Ce renouveau fut suscité par la situation calamiteuse dans laquelle se trouvait le monde musulman. En effet, au cours des siècles, les musulmans avaient peu à peu perdu de leur ingéniosité et de leur prestige : l’imitation aveugle <i>(taqlid)</i> plutôt que l’activité intellectuelle <i>(ijtihad) </i>était devenue la règle<i>,</i> la terre de l’Islam était dans son ensemble gouvernée par des hommes médiocres sans grande valeur tandis que l’Occident affirmait chaque jour un peu plus sa puissance et son génie face à un monde musulman en plein déclin. C’est dans ce contexte que des savants en différents lieux et différentes époques tentèrent de revivifier la pensée musulmane, conscients que la crise était avant tout morale. Allant dans le sens de ce réveil islamique, de nombreuses exégèses furent écrites au 20<sup>e</sup> siècle afin de tenter de réconcilier les musulmans avec l’étude du Livre car le Coran est une source de savoir intarissable. Parmi ces <i>tafsirs</i> on peut en citer deux qui ont grandement influencé les musulmans.</p>
<p>Tout d’abord, le <i><span style="text-decoration: underline;">tafsir al manar</span></i> compilé par le savant égyptien Mohammed Rachid Reda <i>(m.1935) </i>sur la base des enseignements reçus de son cheikh Mohammed Abdou <i>(m.1905)</i> avec quelques ajouts de sa part et qui couvre les douze premiers <i>jouz</i> du Coran. L’idée de l’école de pensée <i>al manar</i> était de montrer que l’Islam avait son propre système de pensée différent des autres philosophies et qu’il devait au sein de la modernité retrouver sa place originale.</p>
<p>Un autre <i>tafsir</i> ayant influencé les musulmans; et particulièrement en orient, est celui de Sayyed Qoutb <i>(m. 1966) </i>: <span style="text-decoration: underline;">à l’ombre du Coran</span> <i>(<span style="text-decoration: underline;">fi zilal al Qur’an</span>)</i>. Celui-ci couvre l’ensemble du texte coranique. Il fut écrit en grande partie durant l’emprisonnement de son auteur entre 1954 et 1964 dans l’Egypte d’Abdel Nasser puis complété avant qu’il ne fusse exécuté pour ses idées. Le but de Sayyed Qoutb dans son <i>tafsir</i> est de montrer aux musulmans contemporains la véritable nature de l’Islam et de les appeler à se reformer au niveau individuel et collectif.</p>
<p>Enfin, nous citerons aussi le savant réformateur tunisien Tahar Ibn ‘Achour <i>(m.1973)</i> qui a laissé l’une des meilleures exégèses contemporaines du Coran intitulée <i><span style="text-decoration: underline;">tahrir wa tanwir</span> (<span style="text-decoration: underline;">la libération et l’illumination</span>). </i>Celle-ci a été écrite sur plusieurs décennies et publiée en trente volumes ! La méthode de Ibn ‘Achour consista tout d’abord à extraire le meilleur des tafsirs passés, puis, dans le même temps, le cheikh tenta de porter un regard critique sur ceux qui l’avaient précédé dans l’exégèse et d’apporter sa contribution pour un renouveau de l’étude coranique et de la pensée musulmane. Selon lui, <i>se contenter de répéter des propos déjà tenus antérieurement au niveau de l’exégèse constitue un obstacle devant le flot intarissable du Noble Coran</i>.</p>
<p><b>Les <i>tafsirs</i> douteux.</b><b></b></p>
<p>Certaines exégèses ont été en partie voire totalement rejetées par les savants et ce pour une ou plusieurs raisons : elles ne respectent pas les règles du <i>tafsir</i>, un trop grand nombre de récits non véridiques y sont rapportés, la croyance de l’auteur <i>(‘aqida)</i> n’est pas correcte, etc. C’est le cas par exemple du <i>tafsir</i> de Zamarchari (m.538H) appelé <i><span style="text-decoration: underline;">al kachaf</span></i> <i>(le découvreur)</i> où l’interprétation du Texte se fait surtout au moyen de la grammaire arabe et de la lexicographie et donne beaucoup moins d’importance aux chaines de transmission. Ce <i>tafsir</i> se distingue surtout par l’éloquence de son propos ; ce qui lui donna un certain prestige auprès des intellectuels. Cependant, ce <i>tafsir</i> est basé sur une approche mou’tazilite de la croyance musulmane, un groupe déviant de l’Islam. Il s’y trouve de nombreuses innovations. Ibn <span style="text-decoration: underline;">H</span>ajar dit que celui qui connait bien le dogme des sunnites ainsi que les divergences avec les sectes musulmanes peut tout de même tirer profit de ce <i>tafsir</i>. Dans le cas contraire, le lecteur risque d’intégrer des idées fausses ou incorrectes. C’est la raison pour laquelle certains savants comme Al Baydhawi <i>(m.685H)</i> ont commenté cette exégèse en critiquant les erreurs présentes au niveau du dogme et ce, afin de permettre aux étudiants de profiter de sa qualité en matière de langue arabe.</p>
<p>Enfin, dans la catégorie des <i>tafsirs bi-ichara [qui s’intéresse aux sens plus subtils du Coran], </i>le <i>tafsir</i> de Mou<span style="text-decoration: underline;">h</span>yidin Ibn Arabi <i>(m. 638H) </i>a été rejeté dans sa globalité. Bien que grand adorateur, le <i>tafsir </i>qu’il a écrit contient des propos pour le moins tendancieux, et qui ont possiblement été introduits et ajoutés par des personnes malhonnêtes, après la mort d’Ibn ‘Arabi.<i> C</i>e type d’exégèse ne peut profiter aux musulmans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><i>Et Allah sait mieux.</i></p>
<br/><div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/litterature-du-tafsir-2/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/litterature-du-tafsir-2/" ></div><p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com/litterature-du-tafsir-2/">La littérature du tafsir (2/2)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com">Journal</a>.</p>
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		<title>La littérature du tafsir (1/2)</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Sep 2013 13:20:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Dans notre précédent article, nous présentions les trois sortes de tafsir : le tafsir bi-riwaya, le tafsir bi-ra’ay et le tafsir bi-ichara (cf. Article l’exégèse). C’est dans la continuité de cet article que nous allons ré-ouvrir la rubrique « exégèse du Coran » entamée il y a quelques années déjà, dont l’objectif sera de sélectionner des versets traitant... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/" ></div><br/><p>Dans notre précédent article, nous présentions les trois sortes de <i>tafsir</i> : <i>le tafsir bi-riwaya, le tafsir bi-ra’ay et le tafsir bi-ichara (cf. Article l’exégèse). </i>C’est dans la continuité de cet article que nous allons ré-ouvrir la rubrique « exégèse du Coran » entamée il y a quelques années déjà, dont l’objectif sera de sélectionner des versets traitant de la croyance <i>(aquida)</i> et de l’éthique <i>(akhlaq)</i> en Islam ou des règles de la Législation <i>(a<span style="text-decoration: underline;">h</span>kam) </i>puis d’en donner l’exégèse des savants, espérant par cela que le lecteur en tire, dans l’époque et le contexte qui sont les nôtres, des enseignements qui lui seront bénéfiques dans la pratique de sa religion. Pour cela, nous nous appuierons sur des <i>tafsirs</i> reconnus et fiables comme ceux d’Ibn Kathir, d’Al Qourtoubi, etc. Cela ne saurait être autrement car l’entreprise du <i>tafsir</i> ne doit pas être prise à la légère et requiert de solides compétences sans lesquelles l’interprétation du Coran est interdite, du moins à celui qui craint sincèrement Allah. En effet, le Très Haut dit <i>: Dis : Mon Seigneur n&rsquo;a interdit que les turpitudes, tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l&rsquo;agression sans droit et d&rsquo;associer à Allah ce dont Il n&rsquo;a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas [7;33]. </i>Les premières générations agissaient d’ailleurs avec la plus grande prudence quand on leur demandait leur avis sur la signification d’un verset. Al Tirmidhi rapporte que le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> a dit : <i>celui qui parle sans science à propos du Coran qu’il sache qu’il a d’ores et déjà une place réservée en Enfer [Al Tirmidhi, Abou Dawoud &amp; Al Nassaï].</i> Il dit également <i>(paix et salut sur lui)</i> : <i>celui qui donne son avis sur le Coran (sans en avoir les compétences) puis voit juste, s’est (tout de même) trompé [idem].</i> Abou ‘Abid rapporte aussi que Masrouq et ‘Amir Cha’bi, deux célèbres suivants, disaient : <i>prenez garde au tafsir car il s’agit d’un propos au nom de Dieu (riwaya ‘ani-<br />
Llah). </i>Ceci étant, il serait trop long d’exposer dans le détail la littérature du <i>tafsir</i> tant celle-ci est riche. Nous nous contenterons d’en donner un aperçu non exhaustif. <i></i></p>
<p><b>Les classiques : </b>Dans la catégorie des tafsirs <i>bi-riwaya, </i>exégèses se basant sur les chaines de transmission, on retiendra en premier lieu le <i>tafsir</i> de référence de l’imam Al Tabari <i>(m. en 310H) </i>qui est au <i>tafsir</i> ce qu’Al Boukhari est au <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith. Sa méthodologie consista à réunir tout ce qui a été rapporté dans le domaine de l’exégèse (<span style="text-decoration: underline;">h</span>adith, paroles de suivants, linguistique, diversité de lectures) avec les chaines de transmissions <i>(isnad) </i>correspondantes. Véritable encyclopédie, ce <i>tafsir</i> est le plus volumineux existant &#8211; il fut imprimé en 1903 en Egypte en 30 volumes puis réédité en 15 volumes en 1954 &#8211; et selon Ibn Taymiya <i>(m. en 705H)</i> il est aussi le plus authentique. Les savants n’ont eu de cesse d’en faire son éloge comme Al Nawawi qui dit qu’on n’a jamais écrit de livre semblable à celui-là. Néanmoins, du fait de son volume, cette œuvre s’adresse surtout aux savants. De plus, certains récits faibles comme les <i>isra’iliyat</i> (récits rapportés par les gens du Livre) y sont rapportés sans indication particulière pour le lecteur non averti.</p>
<p>Un <i>tafsir</i> accessible et bénéfique à tous, savant ou simple lecteur, est celui d’Ibn Kathir <i>(m. en 774H)</i>, l’un des plus célèbres et aussi des plus rigoureux concernant l’authenticité des récits. Ce dernier utilise aussi beaucoup l’explication du Coran par le Coran. Nous citerons aussi les exégèses de juristes comme le juge Abou Bakr Ibn ‘Arabi <i>(m. en 543H)</i> ou l’imam Al Qourtoubi <i>(m. en 671H)</i> dont l’objectif fut de se concentrer sur la présentation au travers des versets, des règles de la Loi <i>(a<span style="text-decoration: underline;">h</span>kam),</i> et d’y exposer le licite et l’illicite. D’autres <i>tafsirs</i> notoires peuvent être cités : celui de l’imam Ibn Al Jawzi <i>(m. en 597H)</i> &#8211; un habile <i>tafsir</i> se basant sur des preuves authentiques, l’étude de la langue, mais également sur <i>l’ijtihad</i>, tout ceci au travers d’une présentation excellente dans un style clair et abrégé ; celui de l’imam Al Baghawi <i>(m. en 510H) </i>- un abrégé du tafsir de Tha’labi dans lequel il a retiré les <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths inventés et les récits faibles ; le <i>tafsir</i> de l’imam Al Souyouti <i>(m. en 911H), </i>un exégèse abrégé mais qui représente un désavantage certain pour celui qui ne connait pas la science du <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith et ne peut pas distinguer entre les récits sûrs et les récits douteux car l’imam, par souci de synthèse, n’a pas mentionné les chaînes de transmetteurs.</p>
<p>Dans la catégorie des tafsirs <i>bi-ra’ay, </i>exégèses se basant sur un effort de réflexion, on peut citer celui d’Ibn ‘Atiyya <i>(m. en 685H). </i>Ce savant était connu pour sa connaissance du <i>tafsir </i>classique, de la langue arabe et du <i>fiqh. </i>Il ne rapportait rien sans avoir fait une étude poussée au préalable. Ibn Taymiya dit de ce tafsir qu’il est meilleur que celui de Zamarchari (dont nous parlerons plus tard), plus authentique et plus éloigné de l’innovation (en termes de dogme) même s’il en subsiste un peu en matière d’œuvres. Nous avons aussi le <i>tafsir</i> de Baydawi <i>(m. en 685H)</i>, dont le seul défaut était peut-être de ne pas maîtriser la science du <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith, le <i>tafsir</i> de Abou <span style="text-decoration: underline;">H</span>ayan Al Andalousi <i>(m. en 745H) </i>dont le cheikh des lecteurs <i>(cheikh aq-qourra) </i>Ibn Al Jazari dit que personne n’avait écrit de <i>tafsir</i> semblable avant lui , enfin le tafsir de Bourhan Al Din Al Biqa’i <i>(m. en 885H)</i> qui établit une nouvelle méthode consistant à interpréter un verset avec le verset qui suit et cherchant à établir un lien entre les sourates. Ce dernier a adopté l’avis selon lequel l’ordre des sourates est une révélation et sa méthode permit de faire ressortir de nombreux sens cachés.</p>
<p><i>Et Allah sait mieux !</i></p>
<br/><div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/" ></div><p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com/la-litterature-du-tafsir-12/">La littérature du tafsir (1/2)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com">Journal</a>.</p>
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		<title>La récitation du Coran</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Jul 2013 11:19:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>C’est en ce mois béni de Ramadan que nous clôturons incha Allah notre rubrique sur les sciences coraniques. Bien que le Coran ait été révélé afin d’accompagner le croyant tout au long de l’année et durant sa vie entière, il n’existe pas de mois plus propice à la récitation et à l’étude du Livre d’Allah... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/" ></div><br/><p>C’est en ce mois béni de Ramadan que nous clôturons <i>incha Allah</i> notre rubrique sur les sciences coraniques. Bien que le Coran ait été révélé afin d’accompagner le croyant tout au long de l’année et durant sa vie entière, il n’existe pas de mois plus propice à la récitation et à l’étude du Livre d’Allah que le mois de Ramadan. Ceci étant, le Coran qui est la Parole de Dieu ne peut être lu à la manière d’un livre ordinaire. Allah, <i>Exalté soit-Il, </i>affirme que le Coran<i> est une guidée et une guérison pour ceux qui croient [41;44].</i>Or, pour que ces deux objectifs, que sont la guidée et la guérison, soient atteints, le croyant se doit d’observer lors de sa lecture certaines règles relatives la récitation <i>(tilawa).</i></p>
<p><b>La bonne intention : </b>Comme toute œuvre, il convient tout d’abord de placer dans notre cœur une intention saine en ne recherchant que la satisfaction de Dieu et la guidée auprès de Lui. L’affaire n’est pas simple car la routine, le manque de spiritualité, les péchés, le délaissement du Coran dont la reluire orne pourtant nos bibliothèques &#8211; un Coran ouvert machinalement, à l’occasion, parfois même une fois par an durant le Ramadan pour certains &#8211; tout ceci peut troubler la pureté de notre intention. Nous ne disons pas qu’une lecture du Coran même occasionnelle, sans compréhension ni méditation n’a aucun intérêt car comme l’a dit le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> pour chaque lettre lue il nous sera inscrit une bonne action <i>[Al Tirmidhi] ; </i>de plus, le Très Haut, <i>Exalté</i>, a qualifié le Livre de <i>guérison pour les poitrines</i> et de <i>miséricorde pour les croyants[10;57] </i>à l’instar d’une jarre percée que l’on tremperait dans un fleuve : à défaut de se remplir et de retenir l’eau, la jarre en sortira au moins lavée de toute souillure ; mais nous disons juste que lire dans le seul but d’obtenir des « <i><span style="text-decoration: underline;">h</span>assanets » </i>- comme on l’entend souvent &#8211; est bien loin des objectifs voulus par le Coran et la Sounnah : <i>un Livre béni que Nous avons fait descendre sur toi, afin qu&rsquo;ils méditent le sens de ses versets et que les doués d&rsquo;intelligence réfléchissent[38;29].</i>Par ailleurs, nous devons aussi prendre garde à ce que l’ostentation ne se mêle pas à notre lecture. En effet, le Coran a une grande valeur dans le cœur des croyants et les gens ne sont jamais avares d’éloges vis-à-vis de celui qui lit le Livre avec une belle récitation. Nous devons donc interroger notre intention lorsque nous récitons afin d’embellir notre lecture pour Dieu et non pour les gens. L’homme par nature aime aussi souvent se mettre en avant et montrer ‘qu’il connaît’. En témoignent des anecdotes connues de tous comme pendant les prières du <i>tarawi<span style="text-decoration: underline;">h</span></i> où les gens corrigent ‘tous en cœur’ la moindre erreur de l’imam sur les sourates finales tandis qu’ils étaient silencieux sur la quasi-totalité du Livre, ou bien celui qui, lorsqu’il guide la prière lit laborieusement des passages longs qu’il n’a pas assez révisés au lieu de réciter sereinement et avec dévotion des passages plus courts que nous considérons parfois à tort comme des ‘petites sourates’ tandis que la plus petite des sourates jouissait d’un immense prestige aux yeux du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>, etc. <i>Nous demandons à Dieu qu’il nous préserve !</i></p>
<p><b>Avant la récitation : </b>Avant de lire le Coran, le musulman devra faire ses ablutions s’il décide d’ouvrir le Coran <i>c</i>onformément à l’avis des quatre écoles sur la base du verset : <i>seuls les purifiés le touchent [56;79]. </i>S’il le récite de mémoire, sans toucher le Livre, les ablutions ne sont dans ce cas pas nécessaires mais restent malgré tout préférable. Il faudra aussi rechercher refuge auprès d’Allah contre le Diable avec la formule : <i>a’oudhoubillah mina chaytani-rajim </i>pour se conformer au commandement Divin :<i> Lorsque tu lis le Coran, demande la protection d&rsquo;Allah contre le Diable banni [16;98].</i></p>
<p><b>Bienséances : </b>Quant aux bienséances, il y a entre autres le fait de psalmodier le Coran de sa plus belle voix <i>- celui qui ne psalmodie pas le Coran de son mieux n’est pas des nôtres disait le Messager </i><i>(paix et salut sur lui)</i><i> [Abou Dawoud]- , </i>le fait de réciter distinctement <i>(tartil) </i>afin de méditer <i>- Et récite le Coran, lentement et clairement [73;4] &#8211; </i>mais la récitation à vitesse normale <i>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>adr)</i> est autorisée &#8211; et enfin lire tant que possible avec les règles de récitation <i>(tajwid) </i>qui consistent pour l’essentiel à connaitre la prononciation correcte des lettres<i> </i>(<i>makharij al <span style="text-decoration: underline;">h</span>ourouf)</i>,les prolongations des voyelles <i>(moudoud)</i> et les arrêts dans la lecture <i>(wouqouf)</i>. Ces règles, bien que strictes, ne sont pas si difficiles à assimiler dès lors que l’on est prêt à fournir un minimum d’effort.</p>
<p><b>Les dix lectures : </b>Enfin, le coran doit être lu selon l’une des dix lectures <i>(qira’at al ‘achra)</i> c’est-à-dire celles dont la chaine de transmission remonte jusqu’au Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> et qui ont été authentifiées d’après le consensus des savants. Les lectures de Ibn ‘Ala <i>(m.154H)</i>, Ibn Kathir <i>(m.120H)</i>, Nafi’ <i>(m. 169H)</i>, Ibn ‘Amir <i>(m.118H)</i>,’Asim <i>(m.128H)</i>, <span style="text-decoration: underline;">H</span>amza <i>(m.156H)</i>, Al Kisa’i <i>(m.189H)</i> sont les sept lectures les plus authentiques car rapportées par de multiples voies <i>(moutawatir)</i>. Les plus répandues à travers le monde musulman sont d’abord celle de ‘Assim transmise par l’imam <span style="text-decoration: underline;">H</span>afs puis celle de Nafi’ transmise par les imams Warch et Qaloun.</p>
<p align="right"><i>Et Allah sait mieux !</i></p>
<br/><div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/" ></div><p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com/la-recitation-du-coran/">La récitation du Coran</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com">Journal</a>.</p>
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		<title>L&#8217;exégèse</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 21:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Coran est le Rappel et la Guidée de Dieu à l’Humanité. Il est aussi la première source de prescriptions dans l’Islam. Le but ultime de notre existence étant l’adoration de l’Unique, le Coran expose à l’Homme la manière dont cette adoration doit se concrétiser. Ainsi, le tafsir est la science permettant d’expliquer et de... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/lexegese/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/lexegese/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/lexegese/" ></div><br/><p>Le Coran est le Rappel et la Guidée de Dieu à l’Humanité. Il est aussi la première source de prescriptions dans l’Islam. Le but ultime de notre existence étant l’adoration de l’Unique, le Coran expose à l’Homme la manière dont cette adoration doit se concrétiser. Ainsi, le <i>tafsir</i> est la science permettant d’expliquer et de clarifier les règles, les principes et les objectifs du Livre. C’est la raison pour laquelle, comme l’a dit Ibn Kathir dans l’introduction de son <i>tafsir</i> : ‘<i>cette science constitue une obligation [communautaire] dont les savants de l’Islam doivent s’acquitter’</i>. Sans cela, un Coran sans exégèse ressemblerait à un mode d’emploi dans une langue que nous ne comprendrions qu’à moitié ! <i>Allah prit, de ceux auxquels le Livre fut donné, cet engagement : Exposez-le, certes, aux gens et ne le cachez pas [3;187].</i></p>
<p><b>Préalables.</b></p>
<p>En plus d’être profondément croyant <i>(‘aquida salima)</i> et d’avoir une bonne intention <i>(niya sali<span style="text-decoration: underline;">h</span>a), </i>l’exégète se devra, avant d’entamer son <i>tafsir</i>, d’exceller dans toutes les sciences du Coran <i>(cf article la compréhension du Texte)</i> mais aussi dans la langue arabe, car le fait de parler sur Dieu sans savoir constitue l’un des plus grands péchés menant à l’égarement : <i>[le diable] ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas [2;169].</i></p>
<p><b>Les sources du <i>tafsir</i>.</b></p>
<p>La première et la meilleure des sources pour interpréter le Coran est le Coran lui-même. L’exégète cherchera donc en premier lieu à expliquer un verset par un autre verset. Prenons par exemple le verset <i>Nous l&rsquo;avons (le Coran) fait descendre en une nuit bénie [44;3]. </i>Quelle est donc cette nuit bénie ? La réponse se trouve dans la sourate <i>97 [1-5]</i> : <i>Nous l&rsquo;avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit de la grande valeur (Al-Qadr)…durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l&rsquo;Esprit, par permission de leur Seigneur, pour tout ordre. </i>Même chose avec le troisième verset de la <i>Fati<span style="text-decoration: underline;">h</span>a</i> : <i>Maître du Jour de la Rétribution. </i>Dans de nombreux versets, nous pouvons trouver la description de ce Jour, entre autres : <i>Le jour où aucune âme ne pourra rien en faveur d&rsquo;une autre âme. Et ce jour-là, le commandement sera à Allah [82;17-19]. </i></p>
<p>Vient ensuite l’explication du Messager de Dieu &#8211; <i>paix et salut sur lui</i>. Al Boukhari rapporte par exemple qu’une fois le Prophète &#8211; <i>paix et salut sur lui -</i> dit<i> : celui à qui l’on demandera compte sera châtié. </i>Aïcha lui demanda alors<i> : Dieu n’a-t-il pas parlé de [celui qui] ‘sera soumis à un jugement facile’ [84;8] ? </i>Le Messager &#8211; <i>paix et salut sur lui - </i>répondit : <i>cela concerne la présentation [des œuvres] mais celui dont les comptes seront examinés dans le détail sera châtié. </i></p>
<p>Aussi, si aucune explication n’est trouvée dans le Livre ou dans la Sounnah, alors l’érudit aura recours à la parole des Compagnons &#8211; tels Ibn Abbas ou Ibn Mass’oud &#8211; puis à la parole des Suivants comme Moujahid, Ikrima, Al Da<span style="text-decoration: underline;">h</span>ak, Al <span style="text-decoration: underline;">H</span>assan Al Basri, etc.</p>
<p>Enfin, l’étude de la langue arabe classique et ancienne, au travers de la poésie préislamique notamment, permettra parfois de comprendre la signification de certains mots rares utilisés dans la Coran. On rapporte qu’Ibn Abbas ne savait pas ce que signifiait ‘<i>fatirou samawati wa-l-ard [35;1] </i>jusqu’à ce que deux bédouins se querellent devant lui au sujet d’un puits. <i>C’est moi qui l’ai commencé (ana fatar-tou-ha)</i> dit l’un d’eux. Autrement dit, Dieu est Celui qui commença la Création des cieux et de la terre.</p>
<p><b>Les types de <i>tafsir</i>.</b></p>
<p>On en distingue trois sortes : <i>le tafsir bi-riwaya, le tafsir bi-ra’ay et le tafsir bi-ichara.</i> Le <i>tafsir</i> <i>bi-riwaya</i> (par transmission) est constitué de toute explication du Coran que l’on peut remonter jusqu’à une source fiable (le Coran, le Prophète &#8211; <i>paix et salut sur lui</i>, un Compagnon). Celui-ci implique de connaitre la science des chaines de transmission <i>(‘ilmar-riwaya) </i>afin de s’écarter des récits non fiables <i>(da’if).</i></p>
<p>Le <i>tafsir</i> <i>bi-ra’ay</i> (d’opinion) se base quant à lui sur un effort de réflexion. Pour la majorité des savants, il doit remplir certaines conditions pour être acceptable : entre autres, se baser sur ce que le Prophète &#8211; <i>paix et salut sur lui -</i>  et ses compagnons ont dit, maîtriser la langue arabe, ne pas s’écarter des règles de l’Islam et ne pas aller au-delà du contenu du verset. Si les conditions ne sont pas remplies ou que le <i>tafsir</i> se base sur la seule opinion personnelle alors il sera rejeté. Par ailleurs, même accepté, il ne peut rivaliser avec le <i>tafsir</i> <i>bi-riwaya</i>.</p>
<p>Enfin, le <i>tafsir</i> <i>bi-ichara</i> s’intéresse aux sens plus subtils du Coran<i>. </i>Ce <i>tafsir</i> se trouve surtout chez les savants à tendance mystique <i>(soufiya)</i>. Si l’on ne peut nier qu’Allah éclaire qui Il veut de Sa Science, comme ce serviteur dans sourate <i>al kahf</i> <i>[18;65]</i> qui possédait un savoir émanant de Dieu que le Prophète Moïse lui-même ignorait, il est vrai que ce <i>tafsir</i> ne s’appuie pas sur des preuves solides et certaines écoles l’ont donc rejeté. Toutefois, Ibn Al Qayyim le considère comme acceptable sous quatre conditions : l’absence de contradiction avec le sens apparent du verset, une signification authentique, une indication dans les termes du verset allant dans le sens de l’interprétation et une relation étroite entre l’interprétation et le sens apparent.</p>
<p align="right"><i>Et Allah sait mieux !</i> <i></i></p>
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		<title>La compréhension du Texte Coranique</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 19:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après avoir présenté la manière dont fut assemblé le Coran et avant de traiter de la question de l’interprétation du Livre (tafsir), nous tenterons de synthétiser pour l’essentiel les éléments permettant une compréhension juste du Texte Coranique, éléments que tout exégète averti et reconnu se doit de maîtriser. La période de Révélation La Révélation peut... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/la-comprehension-du-texte-coranique/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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<p><b>La période de Révélation</b></p>
<p>La Révélation peut être divisée en deux grandes périodes, avec pour point de repère la date d’émigration des musulmans de la Mecque vers Médine <i>(al hijra)</i> : la période pré-hégirienne, dite période mecquoise, qui débuta avec la première révélation et qui s’étala sur environ treize années et la période post-hégirienne, dite période médinoise, qui elle dura près de dix années et qui prit fin avec la mort du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>. L’avis le plus répandu parmi les savants est de considérer comme Mecquois ce qui a été révélé pendant la période mecquoise, même si cela n’a pas été révélé à la Mecque à proprement dit, comme pendant les voyages du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> par exemple. De même, est considéré comme médinois ce qui a été révélé pendant la période médinoise même si cela n’a pas été révélé à Médine à proprement dit. Les <i>‘oulamas</i> ont fournis beaucoup d’efforts afin d’établir des critères permettant de distinguer le mecquois du médinois. En effet, la connaissance de la chronologie de la Révélation est de la plus haute importance pour contextualiser la mise en pratique des principes de l’Islam, pour comprendre l’application progressive de certaines prescriptions comme l’interdiction de l’alcool par exemple ou encore pour connaitre l’ordre des priorités dans la religion.</p>
<p><b>Les causes de la Révélation</b></p>
<p>Les causes de la Révélation ou <i>asbab an-nouzoul</i> consistent à rechercher les circonstances dans lesquelles un verset fut révélé, autrement dit de répondre aux questions où, quand, comment, pourquoi ? Cette analyse met ainsi en lumière les causes et les implications d’une révélation et permet de définir un cadre pour l’exégèse. Car ce qui est crucial, c’est de savoir si un verset rattaché à un évènement historique particulier, a une application spécifique, limitée à une époque, à un contexte ou à un lieu, ou s’il peut s’appliquer dans d’autres situations voire s’appliquer en toutes circonstances. Pour illustrer la question d’<i>asbab an-nouzoul</i> prenons l’exemple du verset ’À<i> Allah seul appartiennent l&rsquo;Est et l&rsquo;Ouest. Où que vous vous tourniez, Dieu est en face de vous, car Allah est Immense et Omniscient’ [2 ;115]. </i>Sans connaitre la cause de la révélation de ce verset, on pourrait penser qu’il n’est pas obligatoire de s’orienter vers la Mecque pour la prière, comme l’affirment pourtant d’autres versets ; <i>Et d&rsquo;où que tu sortes, tourne ton visage vers la Mosquée Sacrée</i> <i>[2;149]</i>. C’est donc en cherchant après les causes de cette révélation que l’on en comprend ces implications : selon un avis, des musulmans voyagèrent par une nuit sombre et ne purent déterminer la direction de la Mecque pour prier. Plus tard, ils se rendirent compte qu’ils s’étaient trompés de direction et vinrent alors consulter le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>, suite à quoi le verset ci-dessus fut révélé. Ainsi, s’il est bien obligatoire de se diriger vers la Mecque pour prier, ce verset vient simplement nous apprendre que le fait de ne pas s’orienter dans cette direction par erreur ou par contrainte n’invalide pas la prière. À noter que les récits relatant les causes d’une révélation ne sont admis que s‘ils émanent des Compagnons du Messager <i>(paix et salut sur lui)</i>, sachant qu’ils ont vécu au temps de la Révélation, ou bien de leurs disciples <i>(tabi’oun)</i> à la condition que ceux-ci soient reconnus pour leur science et leur honorabilité tels que les célèbres ‘Ikrima, Moujahid, Said Ibn Joubayr, Qatada, Masrouq, Al <span style="text-decoration: underline;">H</span>assan Al Basri ou Ibn Sirin.</p>
<p><b>L’abrogeant et l’abrogé</b></p>
<p>La connaissance de l’abrogation au sein du Coran fait référence aux versets du Livre qui ont été abrogés, c’est-à-dire dont l’application a été ‘annulée’ par la révélation d’autres versets. Le Coran a expliqué ce concept dans le verset :<i> Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas que Dieu est Omnipotent ?</i> [2;106]. La raison principale de tout cela était d’apporter la nouvelle religion de manière progressive sans brusquer les choses. Un exemple bien connu est celui de la prohibition du <i>khamr [tout ce qui trouble la raison : vin, etc.] </i>survenue à l’issu de trois étapes : d’abord une mise en garde sans interdiction [2;219], puis une interdiction partielle au moment de la <i>salat </i>[4;43], enfin une interdiction totale abrogeant tout ce qui précède [5;90]. Le passage abrogé est appelé <i>mansoukh</i> et le passage abrogeant <i>nâsikh</i>. Comme pour <i>asbab al nouzoul</i>, seuls les récits fiables remontant aux compagnons et au Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> peuvent indiquer quels sont les versets abrogés. Par ailleurs, les savants ont dit qu’il était illicite <i>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>aram)</i> pour une personne d’interpréter le Coran si elle n’avait pas étudié cette science de manière approfondie.</p>
<p><b>La signification des versets</b></p>
<p>Enfin, il est important pour l’exégète de savoir distinguer entre ce qui a une portée général <i>(‘am)</i> et une portée spécifique <i>(khass)</i>, connaitre aussi les règles d’interprétation concernant les versets explicites <i>(mou<span style="text-decoration: underline;">h</span>kam) </i>et les versets équivoques <i>(moutachabih)</i>, savoir déterminer si un verset s’applique en tout temps et en tout lieu <i>(moutlaq)</i> ou s’il s’applique uniquement dans un contexte précis <i>(mouqayyid). </i>Pour plus de détails sur ces notions, nous invitons nos lecteurs à consulter les ouvrages spécialisés.</p>
<p><i>Et Allah sait mieux.</i></p>
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		<title>L’assemblage du Coran (3/3)</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 19:54:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Nous avons vu dans notre précédent article comment le Coran fut assemblé après la mort du Prophète (paix et salut sur lui) sous le califat d’Abou Bakr. Celui-ci, sur conseil de ’Omar Ibn Al Khattab, chargea Zayd Ibn Thabit , érudit et copiste du Coran au temps de la Révélation, de collecter puis d’assembler le... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/" ></div><br/><p>Nous avons vu dans notre précédent article comment le Coran fut assemblé après la mort du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> sous le califat d’Abou Bakr. Celui-ci, sur conseil de ’Omar Ibn Al Khattab, chargea Zayd Ibn Thabit , érudit et copiste du Coran au temps de la Révélation, de collecter puis d’assembler le Texte coranique afin de le fixer et par là même d’en assurer une transmission fidèle aux générations à venir. Zayd a décrit ses recherches préalables à la compilation du Livre au travers du <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith rapporté dans le Sa<span style="text-decoration: underline;">h</span>i<span style="text-decoration: underline;">h</span> d’Al Boukhari : <i>je commençais donc à chercher les fragments du Coran et à en rassembler les diverses parties d’après les feuillets, les omoplates, les branches de palmiers (utilisés comme supports pour inscrire la Révélation) et aussi d’après la mémoire des hommes. C’est ainsi que dans la sourate Le Repentir, je trouvais chez Khouzayma Al Ansari la trace écrite de ces deux versets que je n’avais trouvée chez aucun autre que lui (même si d’autres avaient par ailleurs mémorisé ces versets) : Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants. Alors, s&rsquo;ils se détournent, dis : Allah me suffit. Il n&rsquo;y a de divinité que Lui. En Lui je place ma confiance ; et Il est le Seigneur du Trône immense [9;128-129] </i>Les feuillets du Coran ainsi obtenus furent alors conservés chez Abou Bakr jusqu’à sa mort puis chez Omar, deuxième calife de l’Islam, et enfin chez <span style="text-decoration: underline;">H</span>afsa, fille d’Omar.</p>
<p><b>Les sept dialectes.</b></p>
<p>Après la mort de ’Omar Ibn Al Khattab, Othman Ibn ‘Affan fut chargé du califat. Au cours de celui-ci, des dissensions, imputables principalement aux nouveaux musulmans, se mirent à apparaître concernant la récitation du Coran. En effet, à cette époque, l’empire musulman en pleine expansion s’étendait bien au-delà de l’Arabie. Loin de la Mecque et de Médine, dans les territoires nouvellement conquis, les divergences concernant la récitation du Coran se multipliaient, au point où <span style="text-decoration: underline;">H</span>oudayfa Ibn Al Yemen, compagnon du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>, vint à la rencontre du calife afin de l’avertir de ce qu’il avait entendu dans les nouvelles terres de l’Islam et lui recommander d’intervenir afin de préserver le dernier Livre des altérations et des divergences qu’avaient connues les anciennes révélations<i>.</i></p>
<p>À quoi étaient dues ces différences ? La réponse se trouve dans le <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> : c<i>e Coran m’a été révélé selon sept lettres [Al Boukhari &amp; Mouslim].</i> En effet, à l’époque de la Révélation, afin de faciliter la compréhension et la mémorisation du Coran par le plus grand nombre, dont la majorité rappelons-le était illettrée, Dieu révéla au Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> Son Livre selon sept dialectes de la langue arabe <i>(sab’a a<span style="text-decoration: underline;">h</span>rouf)</i>. Les sept parlers concernés sont ceux des tribus Qouraych, <span style="text-decoration: underline;">H</span>oudhayl, Thaqif, Hawazin, Kinana, Tamim et Yémen. Peut-être cela avait-il aussi pour but d’unifier les tribus autour de la Révélation de manière à ce qu’aucune d’entre elles ne se sente lésée ou à l’inverse s’enorgueillisse, d’entendre ou de ne pas entendre dans la Révélation des mots ou des expressions propres à son dialecte. Cela semble plausible si l’on considère la valeur que les Arabes donnaient à leur langue qui constituait, notamment via la poésie, un véritable outil de prestige et de distinction entre les tribus. Aussi, le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> disait : <i>(le Coran) a été révélé selon sept variantes. Employez celle qui vous est la plus commode [Al Boukhari].</i> Ainsi, d’une variante à l’autre, certains mots ou expressions pouvaient varier compte tenu des particularités de chaque dialecte mais avaient la même signification, ce qui ne changeait donc pas le sens général des versets. Un exemple peut être donné à travers le verset 5 la sourate 101 qui se lit <i>ka-l-‘ihni-l-manfouch</i> mais qui se lisait dans une autre version <i>ka-soufi-l-manfouch</i>, tous deux signifiant <i>comme de la laine cardée. </i>Ces différences de lecture ne concernaient qu’une partie mineure du Texte et ne posaient pas de problème du temps de la Révélation, mais cela se mit à changer dès lors que l’Islam s’étendit au-delà de l’Arabie. En effet, les nouveaux musulmans, parfois non arabes, ne comprenaient pas ces nuances, certains pensant que leur lecture était la seule authentique à l’exclusion des autres variantes.</p>
<p><b>La copie d’Othman.</b></p>
<p>Pour éviter que la communauté ne se divise autour de son Livre, le calife Othman ordonna de réaliser des exemplaires du Coran à partir de la copie<i> </i>d’Abou Bakr. Pour cela, il mandata de nouveau Zayd Ibn Thabit mais aussi trois autres compagnons, leur demandant de rédiger un exemplaire de référence d’après le dialecte de Qouraych. Le dialecte de Qouraych était le parler le plus soutenu et le mieux compris de l’ensemble des Arabes ; mais il était surtout le parler dans lequel le Coran fut révélé originellement. La copie obtenue fut envoyée aux quatre coins du monde musulman. Tout autre exemplaire ou feuillet faisant référence à un autre dialecte fut délaissé. C’est donc cette dernière version du Coran qui fut transmise génération après génération,  jusqu’à nous parvenir.</p>
<p><i>Et Allah sait mieux.</i></p>
<br/><div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/" ></div><p>The post <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-3/">L’assemblage du Coran (3/3)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://www.alkahflejournal.com">Journal</a>.</p>
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		<title>L’assemblage du Coran (2/3)</title>
		<link>http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 19:52:54 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nous continuons notre série sur l’histoire de l’assemblage du Coran dit jam’al qur’an. Nous avions vu dans notre première partie comment le Livre fut mémorisé dès les débuts de la Révélation, en partie ou en totalité, tant au niveau individuel qu’au niveau communautaire, assurant la transmission du Texte et par là même du Message de... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-2/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-2/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-2/" ></div><br/><p>Nous continuons notre série sur l’histoire de l’assemblage du Coran dit <i>jam’al qur’an</i>. Nous avions vu dans notre première partie comment le Livre fut mémorisé dès les débuts de la Révélation, en partie ou en totalité, tant au niveau individuel qu’au niveau communautaire, assurant la transmission du Texte et par là même du Message de l’Islam par de nombreuses voies. Néanmoins, la transmission orale ne pouvait à elle seule garantir la préservation du message coranique. Il fallait pour cela un autre support : l’écriture. Ainsi, en plus d’être mémorisée par les croyants, la Révélation fut, dans le même temps, systématiquement consignée par écrit sur ordre du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>.<i> En vérité c&rsquo;est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c&rsquo;est Nous qui en sommes les gardiens [15;10].</i></p>
<p><b>La consignation par écrit</b></p>
<p>Comme nous l’avons déjà évoqué, l’essentiel des Arabes au temps du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> était illettré. De la même façon, Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad <i>(paix et salut sur lui)</i> comme la majorité de ses compatriotes, ne savait ni lire ni écrire. La tradition arabe était alors véhiculée par voie orale, d’où l’importance donnée à la poésie et le caractère sacré conféré à la langue, que les Arabes s’évertuaient sans cesse d’embellir. Et si certains comme Waraqa Ibn Nawfal, pour ne citer que lui, connaissaient l’écriture, cela n’était pas le cas de la majorité. Néanmoins, le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> dans un souci de sauvegarde du Coran, avait désigné des scribes qui avaient pour rôle de mettre par écrit les versets, au fur et à mesure des révélations. Parmi eux, on trouve le médinois Zayd ibn Thabit, l’un des plus illustres, qui sera chargé, comme nous le verrons, après la mort du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> de l’assemblage du Coran. Al Bara rapporte ainsi que lorsque fut révélé le verset 95 de la sourate <i>Al Nissa</i>, le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> dit <i>: appelez-moi Zayd ; qu’il apporte la planchette, l’écritoire et l’omoplate. Puis il </i><i>(paix et salut sur lui) lui dit : Ecris : Ceux d’entre les croyants qui demeurent chez eux… [Al Boukhari].</i></p>
<p>Aussi, de nombreux <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths font état du Coran sous forme écrite du temps de la Révélation. Nous pouvons citer le <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith relatant la conversion d’Omar Ibn Al Khattab lorsque ce dernier, ayant appris la conversion de sa sœur, se rendit chez elle furieux, la violenta, puis pris de remords, lui demanda : <i>laisse-moi voir ces feuilles que je t’ai entendu lire tout à l’heure pour que je puisse voir ce que Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad a apporté</i>. Sa sœur lui objecta que seuls les purifiés peuvent toucher le Coran. Après quoi, Omar se lava puis se mit à lire les feuillets sur lesquels était écrite la sourate Ta Ha. Emerveillé par la beauté du discours coranique, il se convertit aussitôt à l’Islam. Dans un autre registre, on trouve aussi le <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith d’Ibn Omar où le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> dit <i>: Ne prends pas le Coran avec toi en voyage, car je crains qu’il ne tombe entre les mains de l’ennemi [Mouslim].</i>Par ailleurs, la consignation du Coran se faisait sur différents supports : parchemins, peaux de bêtes, omoplates d’animaux, feuilles de palmier. L’ordre des versets dans une sourate était clairement défini par le Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i> qui le tenait lui-même de l’Ange Gabriel, avec qui il révisait chaque année le Coran au cours du mois de Ramadan et même par deux fois l’année où il mourut. Ce dernier <i>(paix et salut sur lui)</i> avait l’habitude de dire lorsqu’il dictait un verset à l’un de ses copistes : <i>Place ce verset dans la sourate où ceci et cela est mentionné. </i>Cependant, si l’ordre des versets à l’intérieur des sourates était fixé, les feuilles comportant le Coran n’étaient pas encore, à la mort du Prophète <i>(paix et salut sur lui)</i>, compilées en un même volume, mais étaient éparpillées sur divers matériaux. Ce travail d’assemblage et de compilation fut entrepris par le premier calife de l’Islam.</p>
<p><b>L’ordre d’Abou Bakr</b></p>
<p>Après la mort du Messager de Dieu <i>(paix et salut sur lui)</i> en 632, Abou Bakr devint le premier calife de l’Islam. Aussi, au cours de la bataille de Yamama en 633, de nombreux compagnons ayant mémorisé le Coran perdirent la vie. Omar Ibn al Khattab fit alors part au calife de sa crainte de voir de nombreux récitateurs du Coran <i>(qourra’) </i>mourir aux cours des batailles, à tel point que le Livre ne finisse par se perdre. Il insista fortement afin qu’Abou Bakr entreprenne la compilation du Coran. Celui-ci suivit son conseil et chargea Zayd Ibn Thabit, après l’avoir convaincu non sans difficultés du bien-fondé de cette idée, d’exécuter cette lourde tâche <i>: ‘tu es un homme jeune, intelligent et nous avons pleine confiance en toi’</i> lui dit Abou Bakr. <i>Tu as mis la Révélation par écrit pour l’envoyé de Dieu </i><i>(paix et salut sur lui) ; cherche les fragments du Coran et assemble les diverses parties.</i> <i>Comment voulez-vous entreprendre (ndlr innover) une chose que le Prophète </i><i>(paix et salut sur lui) lui-même n’a pas faite ? </i>lui objecta Zayd. &#8211; <i>Rien ne vaudra mieux que cette rédaction, </i>répliqua le calife. Zayd conclut : <i>après avoir essayé à maintes reprises de le faire revenir sur cette idée, Dieu fit se dissiper mes appréhensions et fit que j’adhère à ce projet…[Al Boukhari]</i>. Les diverses parties du Livre de Dieu furent alors rassemblées puis transcrites sur des feuillets <i>(sou<span style="text-decoration: underline;">h</span>ouf)</i>. Le recueil ainsi obtenu fut appelé <i>mous<span style="text-decoration: underline;">h</span>af </i>et fut conservé chez Abou Bakr jusqu’à sa mort, <i>que Dieu l’agrée</i>.</p>
<p align="right"><i>Et Allah est plus Savant.</i></p>
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		<title>L’assemblage du Coran (1/3)</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>
		<category><![CDATA[assemblage Coran]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Nous avons donné sur les deux précédents articles une description générale du Coran. Nous traiterons ici, incha Allah,de la manière dont le texte coranique fut transmis. Pour cela, l’étude de l’assemblage du Coran (jam’ al qour’an) permet de comprendre comment le Livre de Dieu fut préservé puis transmis fidèlement aux générations venues après la Révélation. En... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-1/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-1/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/assemblage-du-coran-1/" ></div><br/><p>Nous avons donné sur les deux précédents articles une description générale du Coran. Nous traiterons ici, <em>incha Allah,</em>de la manière dont le texte coranique fut transmis. Pour cela, l’étude de l’assemblage du Coran (<em>jam’ al qour’an</em>) permet de comprendre comment le Livre de Dieu fut préservé puis transmis fidèlement aux générations venues après la Révélation. En somme, comment le <em>mous<span style="text-decoration: underline;">h</span>af</em> que nous détenons aujourd’hui entre nos mains est parvenu jusqu’à nous. La transmission et la préservation du Coran du temps du Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> se faisaient au travers de deux moyens que sont la transmission orale, basée sur la mémorisation du Texte <em>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>ifz),</em> et la consignation par écrit des versets révélés, par l’intermédiaire de scribes officiellement assignés à cette tâche par le Messager <em>(paix et salut sur lui)</em>.</p>
<p><strong>La mémorisation</strong><strong>.</strong></p>
<p>Le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> fut le premier à mémoriser la Révélation comme cela est mentionné dans le Coran : <em>Ne te précipite pas pour réciter tout verset que Nous te révélons. Son assemblement dans ton cœur (sa fixation dans ta mémoire) Nous incombe, ainsi que la façon de le réciter. Donc, quand Nous le récitons, suis sa récitation. À Nous ensuite incombera son explication [75;16-19]. Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n&rsquo;oublieras que ce qu&rsquo;Allah aura voulu [87;6-7]. </em>Une fois qu’un verset ou une sourate était révélé, le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> l’enseignait publiquement aux croyants et aux croyantes. De nombreux <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths attestent qu’à la Mecque, dès les débuts de l’Islam, des compagnons récitaient les versets qu’ils avaient entendus de la bouche du Messager de Dieu <em>(paix et salut sur lui)</em>. Nous pouvons citer à titre d’exemple le <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith dans lequel Abdallah ibn Mass’oud récita dans l’enceinte Sacrée la sourate<em>Le Tout Miséricordieux</em> afin que le Coran soit clairement entendu des notables mecquois, qui se ruèrent finalement sur lui et le passèrent à tabac<em>. </em>Les compagnons mémorisaient aussi des passages du Coran qui étaient récités plusieurs fois par le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> au cours des prières quotidiennes<em>. </em>Il arrivait même que ce soient les compagnons qui récitassent le Coran à Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammed <em>(paix et salut sur lui)</em> comme lorsque ce même Ibn Mass’oud psalmodia à la demande du Messager de Dieu <em>(paix et salut sur lui)</em> la sourate ‘<em>les femmes’</em> jusqu’à ce que le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> lui demanda de s’arrêter, les yeux débordants de larmes <em>[Al Boukhari]</em>. Par ailleurs, l’Envoyé d’Allah <em>(paix et salut sur lui)</em>encouragea fortement la mémorisation : <em>le meilleur d’entre vous est celui qui a appris le Coran puis l’a enseigné [Al Boukhari] ; </em>et mettait en garde contre le fait de délaisser la récitation : <em>le familier du Coran est semblable au propriétaire d’une chamelle entravée. Si on ne relâche pas son attention on la gardera mais si on la néglige, elle s’échappera [Al Boukhari]. </em>Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammed <em>(paix et salut sur lui)</em> recommanda aussi quatre de ses compagnons pour l’apprentissage du Coran : <em>prenez le Coran de quatre personnes : Abdallah Ibn mass’oud, Salim, Mou’adh et Oubay Ibn Ka’b [Al Boukhari].</em>Il dépêcha également à Médine, avant l’émigration <em>(hijra)</em>, Mouss’ab Ibn ‘Oumayr qui était surnommé le lecteur <em>(qâri)</em> et le chargea d’enseigner aux gens le Coran et les préceptes de l’Islam<em>. </em>Tous ces textes attestent que la mémorisation de la Révélation était répandue parmi les musulmans, et ce, dès le départ.</p>
<p><strong>Le <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith de Anas</strong><strong>. </strong></p>
<p>En outre, Anas Ibn Malik déclara que quatre compagnons réunirent <em>(jama’a)</em> le Coran dans sa totalité du vivant du Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em>, tous parmi les Ansars. Il s’agit de Oubay Ibn Ka’b, Mou’adh Ibn Jabal, Zayd Ibn Thabit et Abou Zayd <em>[Al Boukhari]. </em>Au vu de ce qui précède, ce <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith peut paraître surprenant car comme nous l’avons souligné, la mémorisation était encouragée et répandue, permettant une transmission par de nombreuses voies <em>(tawatour). </em>Sans compter qu’il ne figure dans cette liste aucun musulman mecquois <em>(mou<span style="text-decoration: underline;">h</span>ajir)</em> tandis que les quatre compagnons cités étaient tous Ansar, donc convertis à l’Islam plus de dix ans après le début de la Révélation. Cependant, les savants de l’Islam ont expliqué que ce <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith ne doit pas être compris comme étant exhaustif. En effet, le verbe <em>jama’a</em> peut avoir une signification plus vaste que la simple mémorisation. Plusieurs hypothèses ont été avancées. Nous retiendrons simplement qu’Anas n’a mentionné que les compagnons qu’il connaissait et dont il savait qu’ils avaient mémorisé entièrement le Livre de Dieu. Par ailleurs, Al Boukhari rapporte qu’Abou Bakr, après la mort du Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em>, entreprit l’assemblage du Coran suite aux guerres où de nombreux compagnons ayant mémorisé le Coran<em>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>oufaz)</em> perdirent la vie, ce qui lui fit craindre que le Livre ne finisse par se perdre. Tout cela corrobore le fait que beaucoup parmi les disciples du Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> mémorisèrent le Coran en entier. Pour conclure, nous pouvons dire que le Livre fut préservé en partie ou en totalité dans la mémoire des croyants ou dans leurs cœurs dirons-nous plutôt. Nous verrons ensuite, si Dieu le veut, comment il fut aussi préservé par le biais de l’écriture.</p>
<p align="right"><em>Et Allah sait mieux.</em></p>
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		<title>Le Coran : description générale (2/2)</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>
		<category><![CDATA[Coran]]></category>
		<category><![CDATA[sourate]]></category>
		<category><![CDATA[verset]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> Nous continuons si Dieu le veut notre description générale du Coran, et ce en guise d’aperçu avant d’aborder l’histoire de l’assemblage et de la préservation du Livre de Dieu, toujours avec l’objectif de donner au lecteur une meilleure compréhension du Livre Saint de l’Islam : un Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi, afin qu&#8217;ils... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-2/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-2/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-2/" ></div><br/><p><span style="font-size: 13px;"> </span><span style="font-size: 13px;">Nous continuons si Dieu le veut notre description générale du Coran, et ce en guise d’aperçu avant d’aborder l’histoire de l’assemblage et de la préservation du Livre de Dieu, toujours avec l’objectif de donner au lecteur une meilleure</span> compréhension du Livre Saint de l’Islam : <em>un Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi, afin qu&rsquo;ils méditent sur ses versets et que les doués d&rsquo;intelligence réfléchissent [38;29].</em></p>
<p><strong><em>Ayah</em></strong></p>
<p>La plus petite subdivision du texte coranique est constituée par ce que l’on appelle une ‘<em>ayah’ </em>qui signifie littéralement ‘signe’ (de Dieu) et que l’on traduit généralement par le terme ‘verset’ même si cette traduction n’est pas vraiment appropriée sachant que le Coran n’est ni une prose, ni une poésie <em>: Nous ne lui avons pas enseigné la poésie (à Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad), cela ne lui convient pas non plus. Ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un rappel et une Lecture claire [36;69]. </em>En effet, le Coran étant le Message et la Guidée de Dieu, ‘les versets’ qui le composent sont autant de signes que le Très Haut adresse à l’Humanité. Néanmoins, dans un souci de clarté, nous emploierons tout de même le mot verset car il est communément utilisé et compris.</p>
<p><strong><em>Sourah</em></strong></p>
<p>Une sourate est un passage du Coran composé d’un certain nombre de versets. Le Coran compte en tout 114 sourates de longueurs inégales. Les savants ont pour habitude de les classifier en quatre catégories : les sourates longues, de la sourate <em>La Vache</em> à la sourate <em>Le Repentir [1à 9], </em>appelées <em>at-tiwal </em>;<em> </em>les sourates comportant un peu plus de cent versets, de la sourate <em>Younous</em> à la sourate <em>Le Créateur [10 à 35],</em> appelées <em>al mi’oun</em> ; les sourates comportant moins de cent versets, de la sourate <em>Ya-Sin</em> à la sourate <em>Les Appartements [36 à 49],</em> appelées <em>al mathanî, </em>et enfin celles qui constituent la dernière partie du Coran, de la sourate <em>Qaf</em> à la sourate <em>Les Hommes [50 à 114], </em>appelées <em>al moufassal</em>. L’entête <em>(basmala)</em> <em>‘Au nom de Dieu Clément et Miséricordieux’</em> que l’on trouve au début de chaque sourate (sauf pour la sourate Le Repentir) permet de les différencier les unes par rapport aux autres. Le nom donné aux sourates reprend le plus souvent un élément distinctif et important du Texte comme <em>La Vache</em>, <em>Les Femmes</em>, <em>La Table</em> <em>servie</em>. Il peut reprendre aussi le nom d’un prophète ou d’une personne pieuse qu’Allah a honoré en mentionnant son histoire au sein du Livre, telles que les sourates <em>Abraham</em>, <em>Houd</em>, <em>Marie</em>, <em>Louqman</em>, etc. Enfin, le nom peut être tiré d’un des premiers versets de la sourate comme sourate <em>Ta-Ha</em> ou encore la sourate <em>Le Discernement</em>.</p>
<p><strong>Sourates mecquoises et médinoises</strong></p>
<p>Une autre classification des sourates est faite par les savants en fonction de la période de révélation &#8211; post ou pré-hégire &#8211; et constitue même un préalable fondamental à toute étude approfondie du Livre. La différence entre Coran Mecquois <em>(makki)</em> et Coran Médinois <em>(madani)</em> se trouve au niveau des thèmes abordés. À la Mecque, tandis que les musulmans venaient d’embrasser la nouvelle religion et qu’ils étaient minoritaires et opprimés du fait de leur foi, la Révélation ne traitait que des fondements de la religion <em>(oussoul din)</em> : la foi en Dieu, l’éthique, le paradis, l’enfer, les histoires des communautés passées, le Jour dernier. À Médine, où les musulmans étaient enfin libres de pratiquer leur religion après treize années d’oppression à la Mecque, la Révélation reprendra les mêmes thèmes mais y ajoutera en plus les bases du droit musulman nécessaires à l’organisation d’une société musulmane et elle fixera le domaine du licite et de l’illicite. Cette différenciation est fondamentale dans l’exégèse car elle permet de contextualiser la Révélation.</p>
<p><strong>Révélation progressive</strong></p>
<p>Le fait que la Révélation s’étala sur vingt-trois années revêt d’une grande sagesse, une Sagesse venant d’Allah. Plusieurs raisons expliquent cela. Entre autres, il s’agissait tout d’abord de rassurer le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> et de le conforter tout au long de sa mission : <em>Nous l&rsquo;avons révélé ainsi (graduellement) pour raffermir ton cœur [29;32]. </em>Ensuite, cela permettait de répondre aux questions et aux attaques des négateurs en ‘temps réel’, ce qui est bien plus efficace dans un débat d’idées. Une autre raison est que l’être humain a besoin de temps pour changer et se réformer. Aïcha, la mère des croyants, a bien exposé cela lorsqu’elle dit que si la Révélation avait commencé par les interdits, comme ne pas boire de vin ou ne pas commettre l’adultère, alors les gens auraient certes rejeté l’Islam <em>[Al Boukhari]</em>. Le changement ne peut jamais s’opérer de manière radicale.</p>
<p><strong>Les formes de Révélation</strong></p>
<p>Comme l’a rapporté Ibn al Qayyim dans son livre <span style="text-decoration: underline;">Zad al ma’ad</span> , la Révélation venait à Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammed <em>(paix et salut sur lui)</em>de sept manières : le rêve véridique ; l’inspiration insufflée par l’Ange Gabriel dans son cœur, la venue de l’Ange sous une forme humaine &#8211; comme dans le célèbre <span style="text-decoration: underline;">h</span>adith dit de Jibril &#8211; la venue de la Révélation par un son étrange rappelant le tintement des cloches &#8211; cette manifestation étant celle qui faisait le plus souffrir le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> -, la vue de Jibril par deux fois, sous sa véritable apparence <em>[mouslim] ; </em>la Révélation faite au Prophète<em>(paix et salut sur lui)</em>au-dessus des sept cieux lors de l’ascension nocturne <em>(Al- isra wa-l-mi’raj) ; </em>enfin la Révélation entre Allah et Son serviteur sans aucun intermédiaire comme ce fut le cas pour Moïse.<em> </em></p>
<p><em>Et Allah sait mieux.</em></p>
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		<title>Le Coran : description générale (1/2)</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 14:47:56 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les sciences coraniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Coran]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Après avoir introduit notre nouvelle rubrique en expliquant ce que sont les sciences du Coran et en présentant les principaux aspects du miracle coranique, nous nous arrêterons ici incha Allah sur une description générale du Livre de   Dieu afin d’évoquer par la suite la manière dont il fut préservé et transmis (jam’ al Qor’an). Les noms du... <br /> <a class="meta-more" href="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-1/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#187;</span></a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="loginRadiusHorizontalSharing" data-share-url="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-1/" data-counter-url="http://www.alkahflejournal.com/coran-description-generale-1/" ></div><br/><p>Après avoir introduit notre nouvelle rubrique en expliquant ce que sont les sciences du Coran et en présentant les principaux aspects du miracle coranique, nous nous arrêterons ici <em>incha Allah</em> sur une description générale du Livre de   Dieu afin d’évoquer par la suite la manière dont il fut préservé et transmis <em>(jam’ al Qor’an)</em>.</p>
<p><strong>Les noms du Coran : </strong>le mot <em>Qor’an</em> dans la langue arabe dérive de la racine <em>qara’a (lire). </em>Il signifie étymologiquement lire ou réciter mais est utilisé plus largement pour désigner la Révélation <em>(wa<span style="text-decoration: underline;">h</span>y)</em> faite à Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad <em>(paix et salut sur lui)</em>. Le Coran est également désigné sous d’autres noms dans le Texte tels que <em>fourquan </em>(le Discernement entre le vrai et le faux), <em>tanzil </em>(un Livre descendu), <em>dhikr </em>(le Rappel), <em>kitab </em>(le Livre), <em>houda </em>(une Guidée), <em>ra<span style="text-decoration: underline;">h</span>ma</em> (une Miséricorde),<em>Nour</em> (une Lumière) ou encore <em>chifa’ou </em>(une Guérison).</p>
<p><strong>Les premières révélations</strong> : La première révélation eut lieu dans la grotte de <span style="text-decoration: underline;">H</span>ira où Mo<span style="text-decoration: underline;">h</span>ammad s’adonnait à la méditation et à l’adoration de l’Unique, sous une forme que Seul Dieu connait, au cours de la nuit de la grande valeur<em>(laylat al qadr) </em>du mois de Ramadan aux environs de l’année 610 EC. Le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> était alors âgé de quarante ans et il reçut la visite de l’ange Jibril <em>(Gabriel)</em> qui lui apporta les premiers versets révélés : <em>Lis (iqra) au nom de ton Seigneur qui a créé * Qui a créé l&rsquo;homme d&rsquo;une adhérence * Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble * qui a enseigné par la plume * a enseigné à l&rsquo;homme ce qu&rsquo;il ne savait pas [96;1-5]</em>. La première révélation fut donc le début de la sourate <em>al ‘alaq, L’adhérence, </em>le reste de la sourate fut révélé plus tard. S’en suivirent d’autres révélations tels que les sept premiers versets de la sourate <em>al mouddathir </em>:<em> ô toi qui es recouvert d’un manteau ! Lève-toi et avertis !&#8230; [74;1-7],</em>qui furent révélés tandis que le Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> était profondément troublé suite à sa première rencontre avec l’ange Gabriel et qu’il demanda à sa femme Khadija de le couvrir d’un manteau afin d’atténuer les tremblements résultants des sueurs froides qui parcouraient son corps. Nous pouvons aussi citer la sourate <em>al mouzzammil [73] </em>ou encore la plus importante sourate du Coran, la <em>fati<span style="text-decoration: underline;">h</span>a[1]</em>.</p>
<p><strong>L’interruption : </strong>Suite à cela, la Révélation marqua une pause <em>(fatra), </em>qui dura vraisemblablement quelques semaines ou mois, et au cours de laquelle le Messager de Dieu <em>(paix et salut sur lui)</em> s’appliquait à la prière et à la purification de l’âme. Comme la Révélation tardait à venir, on fit remarquer au Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em> dans le but de l’affecter que son Seigneur l’avait abandonné. Ce à quoi Dieu répondit par la révélation de la sourate <em>ad-dou<span style="text-decoration: underline;">h</span>a : Par le Jour Montant ! Et par la nuit quand elle couvre tout ! Ton Seigneur ne t&rsquo;a ni abandonné, ni détesté… [93]. </em>Après cette interruption, la Révélation continua régulièrement et s’étala en tout et pour tout sur vingt-trois années.</p>
<p><strong>La dernière révélation : </strong>la plupart des savants s’accordent sur le fait que le verset 281 de la sourate <em>al baqara [2] </em>fut la dernière révélation : <em>Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu&rsquo;elle aura acquis et nul ne sera lésé. </em>D’autres considèrent que c’est le verset 3 de la sourate <em>al ma’ida [5] : aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion…,</em> révélé à l’occasion du pèlerinage d’adieu au cours de la dixième année de l’Hégire, qui constitue la dernière révélation. L’imam Al Souyouti dans son livre <em><span style="text-decoration: underline;">al itqan fi ‘ouloum al Qor’an</span></em> explique simplement que le verset précité dans la sourate <em>al ma’ida </em>est en fait la dernière révélation se rapportant à la législation <em>(a<span style="text-decoration: underline;">h</span>kam)</em> et au domaine du licite <em>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>alal)</em> et de l’illicite <em>(<span style="text-decoration: underline;">h</span>aram)</em> en Islam, d’où l’utilisation du terme ‘<em>parachevé’</em> (<em>akmaltou)</em>. Néanmoins la clôture de la Révélation devient effective avec la descente du verset 281 de la sourate <em>al baqara, </em>ce que confirme Abdallah Ibn ‘Abbas [Ibn Jarir].</p>
<p><strong>L’ordre des sourates et des versets : </strong>L’ordre des sourates dans le Coran n’est pas chronologique. L’ordre final des sourates a été indiqué par l’ange Gabriel, pour l’essentiel, et a été fixé d’après l’effort d’interprétation <em>(ijtihad) </em>du Prophète <em>(paix et salut sur lui)</em>, et enfin d’après celui des compagnons pour quelques unes d’entre elles. Par contre l’ordre des versets au sein des sourates est une Révélation et ne relève aucunement d’un choix humain, sans aucune divergence sur ce sujet.</p>
<p><strong>Le nom des sourates : </strong>Il n’y a pas de texte qui désigne chacune des sourates du Coran par un nom spécifique. Néanmoins, de nombreux <span style="text-decoration: underline;">h</span>adiths ont donné à plusieurs sourates leur nom comme <em>al baqara, al fati<span style="text-decoration: underline;">h</span>a, al ‘imran</em>. Par ailleurs, certaines d’entre elles étaient désignées par les compagnons d’un nom différent de celui indiqué dans le Coran. C’est le cas par exemple de la sourate <em>al Isra [le voyage nocturne, 17]</em> qui était appelée sourate <em>banou israïl [Al Boukhari].</em></p>
<p><strong>La <em>basmala</em> : </strong><em>la basmala </em>est la phrase introductive se trouvant au début de chaque sourate, exception faite de la sourate <em>tawbah [9]</em>, et qui évoque le nom de Dieu : <em>au nom de Dieu, le Clément, Miséricordieux. </em>Les savants de l’Islam se sont accordés pour dire que la <em>basmala</em> est bien une partie d’un verset coranique concernant la sourate <em>naml [les fourmis,27] </em>:<em>[la reine de Saba dit :] une noble lettre vient de me parvenir ; elle me vient de Salomon, et porte l’en-tête ‘Au Nom de Dieu Clément et Miséricordieux. </em>Ils s’accordent aussi pour dire que la <em>basmallah</em> ne figure pas dans la sourate <em>tawbah [le repentir,9]. </em>Cependant, s’agissant des autres sourates et plus particulièrement concernant la <em>fati<span style="text-decoration: underline;">h</span>a</em>, ils ont divergé quant à savoir s’il s’agissait d’un verset et donc d’une part de la Révélation ou s’il s’agit simplement d’un point de repère qui marquerait le début d’une sourate.</p>
<p align="right"><em>Et Allah est plus savant !</em></p>
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